MICHEL JONASZ QUARTET - THEATRE ANTHEA - ANTIBES - 16 DECEMBRE 2016

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Hier soir, la salle Jacques Audiberti du théâtre Anthéa était en feu : de joie ! L'ambiance était d'enfer ! Dès l'ouverture des portes, le public était déjà chaud bouillant et impatient. Il faut dire que Michel Jonasz et ses copains ne viennent pas si souvent dans nos contrées méditerranéennes. Ceux qui l'aiment ou ceux qui, peut-être, venaient le découvrir, étaient au rendez-vous (plus une place de libre). Ils n'ont pas été déçus.

Michel n'a rien perdu de son enthousiasme, ni de sa puissance vocale et encore moins du rapport, affectueux et plein d'humour, qu'il entretient depuis tant d'années avec son public.

Un groupe intime de musiciens fidèles et complices depuis plus de trente ans : Manu Katché à la batterie et Jean-Yves l'Angelo au piano et synthé. Seule nouvelle recrue : le contrebassiste, Jérôme Regard, qui, loin de faire tache, complète suprêmement le Quartet.



Pas de nouvelles chansons dans sa tournée mais une véritable communion entre le Quartet et le public, heureux d'être là pour ce moment de haute félicité, hélas trop fugace.

La FM, Super nana, Lucille, Les fourmis rouges, La boîte de jazz, la splendide et émouvante J'veux pas que tu t'en ailles... Pour finir par un fabuleux et jouissif Joueur de blues où l'intégralité du public était debout entonnant seule le refrain, tout en dansant et tapant des mains, pendant plus de cinq bonnes minutes. Inouï !

Des rappels, des rappels, des rappels. Whaouuu ! Ça a fait remonter des souvenirs de concerts jonasziens à plus d'un et d'une ! A chaque fois, le Quartet revenait et faisait un nouveau cadeau. Mais ça n'était encore pas assez. Le public ne parvenait pas à être rassasié, à quitter cette bulle de jouvence. C'est alors que les techniciens ont installé, tout près du public, un petit synthé, quelques éléments de batterie et une guitare. Noël oblige, près du nez de scène, le groupe a fait son ultime présent : un medley des chansons qui ne faisaient pas partie du concert. Pour l'anecdote, le Quartet était la veille à Lille...

Un immense merci, Mister Swing ainsi qu'à tes copains musiciens, pour votre belle générosité et ces instants de bonheur, visiblement partagés. Vous nous avez transportés bien haut dans les étoiles avec ceux qui devaient taper des pieds et des mains comme nous : Bee Bee King, Ray Charles, Lionel Hampton, Oscar Peterson, Mahalia Jackson, Duke Ellington, Michel Nougaro et tant d'autres. Sans oublier l'inoubliable voix d'Arthur Simms un des choristes, disparu trop tôt, auquel Michel a rendu un vibrant hommage.

Tout comme toi, Michel, on a retrouvé nos 18 ans !

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